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Comment créer une balade moto ?

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03/05/2020

Dans cet article, je vous présente mes techniques pour créer une balade moto comme un pro ! Si pour toi les fichiers GPX, les fonds de carte topographiques ou un site comme Google Maps te font peur, tu es au bon endroit ! En quelques minutes et en allant sur les bons sites, il est possible de créer un road book digne des meilleurs guides locaux. Dans la deuxième partie, on s’attarde sur le choix du bon matériel : GPS dédié ou smartphone. Enfin, dans une ultime vidéo, je propose un exercice pratique pour réaliser une boucle dans un rayon de 100 km de son domicile.



Création d’un tracé

Google Maps

Tout le monde connait Google Maps. Il est très facile de créer un itinéraire, de rajouter des points de passage et de partager le tracé sur son smartphone ou par un lien. Mais ce partage s’accompagne systématiquement d’un recalcul de l’itinéraire qui va casser votre travail de sélection minutieuse de chaque route. En effet, ce service, comme Waze par exemple, est fait pour gagner du temps et optimiser un trajet, il n’est pas là pour faire voyager et découvrir des lieux touristiques.

Mais il existe aussi Google My Maps qui a l’avantage de pouvoir mettre plusieurs calques au sein d’une carte. Il est ainsi possible de créer plusieurs itinéraires sur une même carte (par exemple pour un road trip de plusieurs jours) et de mettre des points d’intérêts (zone de pic-nic, station essence, hôtel) ou des photos, sur une carte séparée sans gêner la visibilité du tracé routier.

Ce service, contrairement à la version basique de Google Maps, permet également un export d’une ou de toutes les couches de la carte au format KML. Le format KML n’est pas un format standard compris par les logiciels de navigation. Il est nécessaire de passer par un fichier GPX (GPS Exchange) qui lui est une norme acceptée par tous les systèmes récents. Un site comme KML2GPX permet de transformer un KML en GPX gratuitement.

Enfin les cartes de My Maps peuvent être partagées, en public ou en privé, et sont accessibles depuis l’application smartphone de Google Maps.

Kurviger

Un site allemand mais avec une interface en français, voilà le très complet Kurviger dont la fonction clé est celle de la génération d’un circuit avec des routes sinueuses. Bien sûr, le service est totalement gratuit, y compris l’export vers le format GPX !

Le principe est simple : vous prenez un point de départ, un rayon et une orientation et le site vous génère une balade en forme de boucle. Vous en voulez plus ? Vous pouvez choisir le type de route (principale, secondaire, étroite) mais surtout le degré de sinuosité, idéal pour une balade moto. Le tracé est entièrement modifiable, vous pouvez toujours ajouter ou retirer des points de passage intermédiaire.

C’est pour moi l’outil le plus complet et plus facile pour rapidement générer des itinéraires de qualité.

Les fonds de cartes sont très nombreux (routier, satellitaire, topographique ou monochrome). Malheureusement les fonds topographiques ou Scan 25 officiels de l’IGN ne sont pas disponibles. De même que les cartes routières de Michelin. Il faudra aller sur les sites de ces organismes si vous tenez vraiment à retrouver la symbologie (représentation) de ces cartes là. Il est possible d’exporter un tracé dans de multiple formats dont le GPX et le KML, de générer un lien court de téléchargement ou de stocker dans un espace privé la balade.

Géoportail

Qui ne connait pas le Géoportail, le portail web de l’IGN ? Dans sa mission de service public, ce portail permet d’avoir accès à un très grand nombre de fonds de carte, dont les fonds topographiques, très complets pour détecter les particularités du terrain (chemin fermé par une barrière, chemin de terre, route mal entretenue, etc.).

La bonne nouvelle est qu’un système de calcul d’itinéraire est disponible. Certes, il est encore en beta en avril 2020 mais cela est une bonne piste pour l’avenir. Pour le moment, le calcul est limité entre deux points et il n’y a pas d’export possible au format GPX. Une fonction de calcul d’isochrone permet même de déterminer une distance ou une durée réalisable depuis un point.

Le Géoportail permet également d’annoter la carte, avec des points, des ronds, ou même des traits. De quoi faire un croquis pour marquer des points intéressants à ne pas louper. Ces annotations sont exportables au format KML (et donc transformables en GPX avec un site comme KML2GPX) afin d’être mis en superposition avec un autre service comme Google My Maps ou Kurviger ! Le Géoportail peut être une première phase de réflexion avant de créer son tracé avec un vrai logiciel de navigation.

Mais aussi…

Bien sûr, les services permettant de créer des itinéraires sont très nombreux. Je ne me limite d’ailleurs pas à ceux cités plus haut.

J’utilise régulièrement Moto-Trip.com où j’ai publié de nombreuses balades, mais aussi MyRoute ou le portail web de Calimoto. En réalité, c’est bien souvent le leader d’une balade qui choisit un outil et qui le partage au groupe. A vous de vous adapter et d’utiliser le service utilisé en premier lieu.

Gaia GPS est un autre service qui a l’avantage d’avoir une application iOS compatible avec CarPlay. Quand on sait qu’Honda a intégré CarPlay au tableau de bord de l’Africa Twin 2020, Gaia GPS devient une option très intéressante pour l’avenir. Cela permet ainsi d’avoir directement la cartographie sur l’écran de sa moto.

Maintenant que vous savez comment créer une balade moto et l’exporter au format GPX, il reste à l’utiliser en condition réelle sur sa moto. GPS dédié ou smartphone avec une application payante ? C’est l’objet de la deuxième partie de l’article.

GPS ou smartphone ?

GPS dédié

Avant l’arrivée des smartphones, tout le monde utilisait des GPS dédiés. Si TomTom ou Garmin sont encore sur le marché, qui se souvient des appareils ViaMichelin ou Navigon (racheté par Garmin) ? Le marché est clairement sur le déclin depuis 2010 avec la démocratisation des appareils iOS ou Android et des applications de navigation. Et même sur smartphone, les applications proposées par TomTom ou Garmin sont marginales. Les leaders d’un jour ne sont pas ceux de demain.

Les GPS dédiés deviennent de plus en plus délaissés, mais que dire des modèles dédiés à la moto ? Avec des écrans traités antireflet, un système de charge étanche et une fixation avec antivol, ces modèles sont finalement peu évolués technologiquement. Processeur lent, à la fois au lancement de l’appareil et lors d’un recalcul d’itinéraire, écran de petite taille et tactile peu réactif, etc. Le plus gros problème est le manque de “nouveauté” au catalogue. Le modèle le plus récent de TomTom, le Rider 550 Premium, est sorti au printemps 2018, soit plus de 2 ans ! Une éternité dans le mode de la tech. Si le prix baisse régulièrement de 100 €, on reste sur un appareil autour de 350-400 €. Un peu cher pour du low tech utilisé ponctuellement.

Le Wifi intégré à l’appareil permet cependant de récupérer très facilement les balades que l’on peut créer de zéro ou importer via GPX depuis le portail web MyDrive. Egalement, TomTom propose une liste de road books pour ceux qui ont du mal à se décider. Enfin, la cartographie peut se mettre à jour, sans frais supplémentaire.

Ecosystème TomTom : portail et app MyDrive et appareil Rider 550

Zumo XT de Garmin, nouveauté 2020 dans la gamme moto

Chez Garmin, 2020 annonce l’arrivée d’une nouveauté, le Zumo XT. Grand écran 5,5 pouces, lumineux, batterie endurante et système d’alerte pour les zones de dangers à moto (virages ou freinages délicats), ce modèle parvient a proposé quelque chose de moderne pour un prix de 500 €. Pas tout à fait disponible en France en raison de la situation sanitaire actuelle, c’est un modèle qui semble idéal pour celui qui veut investir dans du matériel robuste.

Niveau logiciel, petite déception car la solution maison, Base Camp, est une application (pour Windows ou macOS) à installer sur son ordinateur. Une version web aurait été plus pratique. L’application est gratuite mais les fonds de carte ne sont disponibles que si vous justifiez d’un matériel Garmin.

GPS communicant avec la fonction inReach de Garmin

On a tendance à ne parler que des GPS de type “routiers”. En réalité il existe aussi d’autres modèles comme la gamme inReach / GPSMAP de Garmin. Ces appareils qui semblent plutôt destinés à la randonnée ou aux activités en plein air peuvent s’adapter sur un guidon de moto. Avec un petit écran non tactile, certes, mais avec des cartes topographiques et la possibilité d’importer une trace GPX, ces appareils peuvent être suffisants si vous connaissez dans les grandes lignes votre itinéraire. De même avec le bluetooth et une application dédiée vous pouvez récupérer les cartes et votre position sur votre smartphone. Bref, il faut considérer ce matériel comme un complément.

Mais la vraie fonctionnalité est celle la communication par satellite sur le réseau Iridium afin d’envoyer des messages à vos proches, des SOS aux services de secours ou encore la mise à jour de votre position de manière récurrente. Bien sûr cela est lié à abonnement (de 20 € à 80 € mensuel selon la formule) mais c’est le prix de la sécurité, surtout pour des balades en solo.

Smartphone

Aujourd’hui tout le monde possède un smartphone et le (ré)utiliser pour naviguer à moto semble être une solution pratique et à moindre coût.

Le smartphone nécessite quand même quelques ajustements, notamment en posant un film antireflet mat sur l’écran afin d’améliorer la visibilité en extérieur. Avoir une prise USB, sous la selle ou au guidon, avec un câble long ou court, pour alimenter le smartphone est aussi un accessoire indispensable si vous roulez plusieurs heures. Attention, sous la pluie, il n’est pas conseillé de laisser brancher un smartphone.

Quant à la fixation, les choix sont multiples : QuadLock, RAM Mount, housse Givi, mais je vous invite à lire l’article réalisé à ce sujet.

Oreillette à fixer dans son casque

La vraie question est de savoir si vous allez utiliser votre smartphone du quotidien, parfois à plus de 1000 €, ou un autre smartphone, généralement d’ancienne génération est déjà bien rentabilisé. Car aujourd’hui une nouvelle problématique apparait. Les capteurs photos sont stabilisés et ils supportent mal les vibrations. Nombreux sont ceux qui déclarent avoir endommagé leur dernier Galaxy S10 ou iPhone 11 (pas de jaloux, cela concerne aussi bien les iPhone qu’Android) après les avoir fixer au guidon d’une moto. Je n’ai jamais eu entre les mains un appareil défectueux mais j’ai pu trouver des vidéos sur YouTube ou Instagram qui présentent le problème. Mon conseil : utiliser un vieux smartphone qui ne craint plus rien. De mon côté, j’ai opté pour un vieux iPhone 6 qui me guident depuis plus de 40000 km avec un support QuadLock (d’abord le modèle “vélo”, puis “moto”).

Enfin, et cela concerne aussi les GPS dédiés, si vous souhaitez avoir un guidage vocal, il faudra installer un système audio dans votre casque.

La solution la moins chère est d’installer une oreillette qui se fixe dans la mousse du casque. Comptez autour de 15 € avec éventuellement une rallonge de câble pour aller jusqu’au guidon. Ce système est légal car rien ne “rentre” dans l’oreille : l’audio est dans le casque, au niveau de votre conduit auditif.

Un système d’intercom en bluetooth représente la solution la plus efficace (sans câble et possibilité de communiquer avec un groupe de motards, mais avec une batterie à recharger chaque jour). Comptez entre 50 € pour des modèles chinois low-cost ou à partir de 100 € et jusqu’à 400 € pour des grandes marques comme Cardo ou Sena.

Tablette Android renforcée proposée par Crosscall

Coque renforcée

Si vous optez pour un smartphone dédié, il faut savoir qu’il existe des marques qui se sont spécialisées dans des modèles renforcées. On peut citer Crosscall qui a une large gamme de smartphones ou de tablettes Android renforcées, ainsi que la marque Carterpillar. Attention, cela reste cher. Vous payez le renfort de la structure et non les composants internes (processeur, RAM, écran, etc.) qui restent basiques. Ce que j’appelle du low tech. On se retrouve dans la même situation que les GPS dédié : un matériel cher pour une utilisation très précise.

Côté Apple, il y a des coques qui permettent d’enfermer et de sécuriser le téléphone. Malheureusement, cela ne règle pas le problème des capteurs photos stabilisés, qui risquent de souffrir si vous amenez votre moto dans les cailloux. Aujourd’hui les smartphones sont tous étanches, avec la norme IP67 ou IP68, le besoin de protection est donc moindre.

Transfert de fichiers

Vous avez un fichier GPX et vous voulez l’envoyer sur votre smartphone ? La solution la plus naïve est de s’envoyer un message avec le fichier en pièce-jointe. Je conseille quand même des solutions plus propres qui utilisent un système de fichiers (Dropbox, Google Drive, iCloudDrive, etc.) afin d’envoyer un fichier de votre ordinateur à votre smartphone. Le transfert avec AirDrop (matériel Apple) fonctionne également très bien. Ultime solution : utiliser un câble USB et brancher le smartphone à un PC pour le mettre en mode “clé USB”.

Une fois le fichier GPX sur le smartphone, il faut utiliser une application compatible avec ce format afin de l’ouvrir.

Quelles applications ?

Waze, Google Maps, Here Maps ou tout autre application de navigation sont à exclure car elles ne permettent pas d’importer un fichier GPX et de suivre un tracé imposé. Ces applications servent à se déplacer d’un point A à un point B, éventuellement avec une étape intermédiaire. Ce ne sont pas des applications de balades. Elles sont gratuites mais récupèrent vos informations de circulation (embouteillage, vitesse moyenne, etc.). A noter que Google Maps peut afficher les cartes de “My Maps” mais uniquement pour de l’affichage, et non pour de la navigation turn-by-turn.

Le premier type d’application est celui des “lecteurs de GPX”. Vous avez un tracé GPX et vous souhaitez l’afficher sur une carte. Besoin basique, application basique (et gratuite). J’utilise BikeGPX sur iPhone et Android. Il suffit d’ouvrir un fichier et de voir le tracé en rouge sur le fond de carte du système (Apple Maps ou Google Maps). En mode “suivi” vous voyez votre position qui avance sur le tracé prévu avec les informations de vitesse, d’orientation et de temps passé. Une alerte sonore et une notification est envoyée quand vous quittez la route prévue et quand vous la retrouvez. Sans guidage vocal, ces applications répondent à un besoin simple.

Mais le type d’application qui est le plus demandé est celui des applications avec guidage vocal et cartes accessibles sans réseau cellulaire, en mode hors ligne. C’est le cas de Scenic Moto Touring que j’utilise depuis plus de 4 ans exclusivement sur iOS ou Calimoto, Riser sur Android et iOS. Kurviger a aussi une application dédiée, mais uniquement pour Android (version gratuite ou payante qui permet la création d’une balade sur smartphone).

Scenic Moto Touring, une application de navigation très complète dédiée à la moto

Ces applications permettent de créer des balades directement depuis un smartphone. Ce n’est pas l’usage que j’en ai. Je préfère créer mes balades depuis mon ordinateur afin de profiter d’un grand écran et de faire quelques recherches sur les lieux à visiter. Calimoto propose également un site web qui permet de planifier une balade “à virages” de la même manière de Kurviger et cela, gratuitement. Il est tout à fait possible de synchroniser les balades entre le portail web de l’application et son équivalent mobile.

L’application iPhiGéNie permet de télécharger les fonds de carte de l’IGN

Si ces applications sont gratuites au téléchargement et permettent l’import de fichiers GPX, au moment de naviguer (téléchargement des cartes) et pour profiter du guidage vocal en français, il faudra souscrire à un abonnement. Si Scenic propose un mode de crédits et de facturation à l’usage, c’est surtout pour découvrir le produit. La formule annuelle est la plus souple (24 € pour Scenic et 40 € pour Calimoto). Calimoto propose également un tarif à la semaine pour 4 €, idéal pour tester. Il est important de connaître son usage (occasionnel, hebdomadaire, etc.) afin de calculer le coût d’utilisation. En tant que gros rouleur, je considère que mette l’équivalent de 1 ou 2 pleins d’essence par an dans une application est tout à fait justifié.

En réalité, ce qui justifie le prix est la fonction de téléchargement des cartes. En effet, il est judicieux de télécharger les cartes (par pays ou par régions) avant son départ afin de ne pas avoir de mauvaises surprise en cas de réseau inaccessible en zone montagneuse.

Et pour l’off-road ? Généralement les pistes et chemins de terre ne sont pas connus des systèmes de navigation. En conséquence, le GPS refusera de faire un guidage vocal et imposera un détour sur votre trace. Si vous souhaitez garder la trace originale, le GPS fonctionnera uniquement en mode suivi. De plus, ces systèmes ont un fond de carte très basiques, afin de se repérer facilement sur la carte, ils ne sont pas adaptés pour un usage en forêt. De mon côté, j’ai opté pour l’application iPhiGéNie qui permet de télécharger les mêmes fonds que ceux du Géoportail de l’IGN (dont les fonds topographiques) avec un abonnement annuel de 15 € pour la France (il y a des offres pour la Belgique, Suisse et Espagne). Pas de guidage vocal, mais un mode suivi et orientation qui permet de suivre le tracé GPX importé. Les fonctions avancées liées aux traces GPX nécessite un achat unique de 5 €.

CarPlay compatible avec l’Africa Twin 2020

Le futur de la navigation ?

Si aujourd’hui la question entre un GPS ou un smartphone est légitime, cela ne sera plus le cas dans quelques années !

Avec CarPlay ou Android Auto, les deux géants de la technologie proposent des solutions embarquées pour transformer les tableaux de bord de vos véhicules afin d’accueillir la même expérience que sur smartphone. Si ces systèmes ont été pensés pour l’automobile, ils restent tout à fait compatibles avec l’univers du deux-roues.

Honda avec sa Goldwin 2019 et Africa Twin 2020 intègre déjà CarPlay (et uniquement CarPlay, pas Android Auto). Cela permet de retrouver les applications iOS de navigation compatibles (comme GAIA GPS avec un abonnement annuel de 20 à 40 € et qui propose des cartes topographiques, idéales pour l’off-road) sur sa moto ! Plus besoin de fixer un GPS ou un smartphone, vous réutilisez l’écran de la moto sans devoir sortir son smartphone. Et si aujourd’hui il faut encore connecter l’iPhone en USB à la moto, avec CarPlay Wifi la connexion sera sans fil (pas disponible chez Honda).

GAIA GPS, compatible CarPlay, permet le téléchargement et le suivi sur des fonds topographiques

Si aujourd’hui j’utilise un smartphone dédié sans carte SIM, avec une application qui permet l’import de GPX et le téléchargement de cartes, j’aimerais faire évoluer mon système. Si CarPlay ne sera pas généralisé avant quelques années sur les véhicules neufs, la piste d’un GPS dédié me séduit de plus en plus. Et comme finalement quand on roule il n’est pas nécessaire d’avoir un “grand écran” avec une vue 3D, un petit GPS communicant permettant d’envoyer des SOS sur le réseau satellitaire serait une alternative séduisante.
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Julien
Montpellier, France

Originaire du sud de la France, je partage à travers ce blog moto des balades à vocation touristique au guidon de ma Desert Sled Scrambler Ducati.

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